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La carte des lieux visités
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et oui, on est rentrés... pas pu alimenter le blog de là-bas car au pays Dogon pas d'éléctricité ! à Teriya Bugu, pas de réseau et à Bamako le site était indisponible ! Donc, on va pouvoir vous raconter la suite d'ici, avec les photos si vous êtes un peu patients.
Cette deuxième partie du voyage a été fantastique: rencontres, paysages, découvertes... le pays dogon, c'est magique !
Terriya bug, c'est un petit paradis !
Et notre retour s'est très bien passé. On mettra quelques photos tout à l'heure, pour l'instant on déballe nos sacs à dos
Bisous à vous tous !
Zoé qui est contente de son voyage merveilleux au Mali
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Publié à 11:34, le 6/01/2008, Mots clefs : |
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25 décembre, nous embarquons à 8 heures sur une pinasse. C'est une grande embarcation effilée d'une quinzaine de mètres de long couverte en grande partie d'un auvent en bois et de nattes de bambou . Des bancs avec des coussins, un carré avec une table, un poste de pilotage et des toilettes tout au bout dans une drole de petite cabane à ciel ouvert avec un trou dans le plancher ! A bord, nous 5, Belco, le chauffeur et un cuisinier "Dourouni".
et c'est parti au fil du Niger très large à cet endroit (1 km). le moteur de 25 cv nous fait avancer pas trop vite. Très vite nous voyons des villages bozo (pêcheurs) sur les rives. Ils sont tout d'abord en terre, très, très rudimentaires puis en paille car ce sont des nomades qui se déplacent en fonction des crues ou du poisson. Les bozos vivent dans un grand dénuement, sans électricité, utilisant le fleuve pour boire, se laver et faire la lessive. Quelques marmites, un pilon, un foyer, rien de superflu. Ils ont souvent quelques bêtes, moutons, poulets parfois des vaches et des ânes. Les enfants et les femmes s'activent au bord du fleuve, les hommes pêchent sur de petites pirogues dirigées debout avec une perche et des rames. Ils jettent de grands filets à l'eau et tirent des lignes. La navigation est difficile entre les filets, les pêcheurs indiquent de quel côté passer. Rien à faire sur la pinasse que se la couler douce (on comprend mieux l'expression !) et admirer le paysage. Partout les hommes et les enfants nous saluent de grans gestes des 2 mains en criant "ça va ?" que de sourires dans ce pâys !
nous nous arrêtons vers midi dans un village pour acheter un poulet dans un village; il faut d'abord l'attraper et lui couper la tête ! le cuisinier se met aux fourneaux, le plume, le cuit sur un brasero posé au fond de la cale. Un banc de sable nous arrête brutalement, tout le riz se renverse, fichu ! Eric et Théo doivent descendre dans l'eau pour aider à se désensabler. On mange à bord, du poulet avec des légumes en sauce tomate et des spaghetti, hmmm.
les paysages changent peu à peu, des rizières, quelques arbres. Dans plusieurs villages, pourtant très pauvres, une superbe mosquée (elles sont toutes différentes). Le fleuve se ramifie, il faut connaitre l'endroit pour trouver son chemin entre les hautes herbes. Nous arrivons en fin d'après midi au lac Debo, notre lieu de bivouac. C'est une immense mer intérieure de plusieurs centaines de km2. Beaucoup d'oiseaux, des hérons , d'autres que nous ne connaissons pas.
Nous nous arrêtons au pied d'une dune rose et partons dans le village voisin pour chercher du riz. De vieux hommes peuls sont assis sous un arbre et se lèvent pour venir nous saluer, Le chef du village, qui parle français est très intrigué par la relation qui nous lie à Zoé... "vous n'avez pas la même couleur de peau". Une nuée d'enfants nous accompagne, tous veulent nous tenir la main; ils sont très beaux. Ils répétent sans cesse "comment ça va, comment tu t'appelles" ils parlent très peu le français, l'alphabetisation est encore très sommaire. Dans ce gros village, les cases sont en terre avec des cours attenantes. Les femmes pilent le mil et font du feu. Trouver du riz n'est pas chose facile, la seule boutique, une petite cabane faisant bazar nous en fournit un petit sac. Nous rentrons dans le noir, les tentes sont montées en haut de la dune et on fête Noel avec les petits cadeaux qu'on a ramené, le foie gras un peu cuit, le saucisson à la lumière d'une bougie sur le bateau !!!! elle est pas belle la vie ?
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Publié à 01:25, le 27/12/2007, Lac Débo Mots clefs : |
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Nous nous réveillons à l'aurore (les grands) pour voir le réveil de Djenne. C'est jour du grand marché qui rassemble des centaines de vendeurs et d'achetyeurs venus parfois de très loin. Tout est calme dans les rues encore désertes. Les maisons sont toutes en terre grise ou blanche et les ruelles tortueuses. La grande mosquée est splendide, grise encore à cette heure elle deviendra ocre quand le soleil sera levé. Elle est immense, toute en rondeurs; seuls les musulmans peuvent y pénétrer. Les vendeurs s'installent peu à peu creusant des trous dans la terre pour planter des piquets où installer leur auvent. Ici on vend de tout: des oignons, du popisson séché, des herbes médicinales, des pots, des colliers, du mil... c'est le grand lieu d'échange de la région. Nous allons réveiller les enfants et Ibrahim nous emméne découvrir Djenne, sa ville. Les maisons sont très sommaires, beaucoup sans portes, les plus rivches avec des portes et volets de style marocain (moucharabieh). D'une terrasse on découvre tout Djenne qui est entouré d'eau de toute part, c'est très joli. Partout des enfants très pauvres qui nous disent sans cesse: "comment ça va ? comment tu t'appelles ?" ils rient beaucoup en voyant les photos numériques que je prends d'eux et se battent pour être photographiés.Vers midi, le marché bat son plein; c'est un festival de couleurs, d'odeurs, de sons...magnifique !
Nous mangeons au campement "chez baba". Zoé s'est fait des copains parmi les serveurs qui l'ont adopté. Elle adésormais ici un père, un frère, des cousins et même un maître puisque en tant que bambara elle est la captive des peuls. Elle rayonne dans ce lieu.Nous admirons un homme dans la cour qui fabrique à la main des filets pour pêcher et nous explique sa technique.
Anous prenons le taxi (beaucoup mieux que celui d'hier) pour Mopti. Le passage du bac est épique. Il faut traverser 10 m d'eau profonde de 50 cm avant de grimper sur la passerelle très pentue. avec ses 7 passagers la brave pijo s'élance, rate son premier essai mais finit par grimper en faisant hurler son moteur sous les bravos des enfants.
la route pour Mopti est tranquille et nous arrivons à l'hôtel. les enfants profitent de la petite piscine du "Y a pas d'problème" et Eric et moi partons avec Belco jusqu'à Mopti à la nuit tombante. C'est un port important. Mopti est entourée d'eau; on l'appelle LA vENISE DU mALI. despirogues on décharge le sel gemme et les poissons qui viennent de Tombouctou. Nous allons boire un verre au mythique bar bozo à la pointe du port. Retour pour un réveillon de Noel pas ordinaire sur la terrasse de notre hôtel avec des musiciens fameux et des spaghetti au beurre pour Théo et des yassa de poulet pour les autres !
merci aux Papastamou pour leurs commentaires qui nous font bien plaisir !
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Publié à 01:05, le 27/12/2007, Djénné Mots clefs : djenné |
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départ matinal pour Djenne, Belco appelle un taxi, une golf, où nous mettons à 6 plus les bagages tant bien que mal ficelés dans le coffre. Le bus est "rustique" mais roule après quelques hoquets au départ. On est assez peu au départ de Segou mais le bus s'arrête toutes les 5 minutes pour monter des gens (on saura plus tard que ce sont des "passagers clandestins" qui remplissent les poches du chauffeur et de ses assistants au nez et à la barbe du propriétaire du bus). A ce rythme les 300 km vont être longs ! La chaleur augmente; Théo qui a mal au ventre, dort. On est de plus en plus entassés et une vieille dame à la tête de tortue vient s'asseoir dans l'allée à côté de nous et sort son pot de chambre pour se soulager sous ses grandes robes ! Plein de bébés dans le bus qui vont supporter les 7 heures de voyage sans broncher. A midi, on s'arrête dans un routier assez glauque où l'on nous sert dans des bassines en plastique du riz avec une sauce tomate où flotte un morceau de viande pour 5 ! Enfin nous arrivons au carrefour de Djenné où il faut prendre un taxi brousse pour faire les derniers 30 km. Coup de bol, il y en a 1 que nous partageons avec 2 touristes rencontés dans le bus. C'est une vieille 505 au pare brise éclaté, aux portières fermant avec des verrous et qui fait un bruit d'enfer en rejetant ses gaz d'échappement dans l'habitacle ! ça amuse beaucoup les enfants qui prennent goût à l'aventure; d'autant que 2 km plus loin, la voiture s'arrête...roulement cassé ! le chauffeur démonte la roue et répare et nous arrivons au bac qui permet de traverser le fleuve Bani qui entoure Djenné (qui est une île) à la tombée de la nuit. Nuit dans un campement hôtel, sorte de caravansérail où nous dormons à 5 dans une pièce toute simple sur des lits en bambou. Les sanitaires sont rustiques mais la douche froide fait un bien fou. Repas dans la cour, très peu éclairée, avec encore de la musique et des danseuses. C'est la fête !
(désolés toujours pas moyebn d'importer des photos, on en a pourtant des superbes ! à vous de vous fabriquer les images dans vos têtes !)
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Publié à 12:18, le 24/12/2007, Mots clefs : |
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Dernière soirée à Bamako, chez kola au cours de laquelle nous avon pu fêter l'aniversaire de ZOE. Fêter ses 11 ans au MALI; elle était radieuse, avec en plus des SMS reçus et des lettres emportées pour elle... Kola a même offert la tournée de Coca (le coca de Kola !)
Samedi 22 décembre:
Petit matin à la gare routière de Bamako. Une ambiance particulière, comme dans toute les gares avec ici ce grouillement humain propre à cette ville. Bien sûr il fallait être là à 7 heures et le bus ne partira qu'à 10 heures. la notion de temps est tellement différente ici: aucune impatience manifestée par les maliens face à ce retard...
Voyage à côté de Lazare et discussion intéressante sur le Mali, la vie ici. Lazare s'émerveille devant notre "famille des 4 continents" comme il dit.
Arrivée à SEGOU 4 heures plus tard. nous retrouvons Belco qui nous attend dans un charmant hôtel. Ségou dégage d'emblée une atmosphère très différente de Bamako. Ici c'est le calme et la sérénité qui apparaît immédiatement, et une certaine douceur de vivre que l'on resent chez les habitants. Ibrahim un guide, dépêché par Belco nous emmène découvrir cette ville, aussi paisible que le fleuve Niger qui la borde paresseusement. village des potiers, atelier de fabrique de bogolan, tissage décoré selon des méthodes ancestrales avec les teintes naturelles. Nous ne resistons pas à l'envie d'emmener un raffia, superbe.
Les enfants semblent ravis, complètement à l'aise dans l'ambiance de cette ville. Soirée tranquille au centre culturel dans un cour joliment décorée avec un groupe de musiciens qui jouent de la chora, du n'goni, du djembe et autres.... presque pour nous seuls. Mais voila, demain il nous faut déja refaire les bagages pour partir pour Djenné, aute étape qui promet beaucoup
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Publié à 08:16, le 22/12/2007, Ségou Mots clefs : |
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il fait chaud, 34 degrès... heureusement les nuits sont un peu plus fraiches.
on se met peu à peu à l'heure africaine, c'est totalement dépaysant.
Bamako est gigantesque, très polluée avec une circulation d'enfer. La pauvreté y est criante mais les gens sont très dignes et très beaux. Heureusement nous logeons dans une maison d'hotes très agréable avec jardin et piscine, chez Kola qui nous a accueilli chaleureusement et nous a invité chez lui pour fêter la Tabaski !
On a plein de choses à raconter mais plus asez de temps de connexion... la suite pour plus tard en espérant pouvoir charger des photos
on est tous en pleine forme et demain on part à Segou
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Publié à 12:54, le 21/12/2007, Bamako Mots clefs : |
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la nuit a été un peu agitée. Moustiques, circulation, muezzin, merci les boules Quies !
Zoé a 11 ans aujourd'hui, super de le fêter ici !
journée plus cool; en fin de matinée on part pour le musée national qu'on avait visité il y a 10 ans quand nous étions venus rencontrer Zoé et dont nous gardons un très bon souvenir.
Il se trouve dans un quartier plus calme à flanc de colline. C'est le quartier des ministères et les avenues sont larges et bordées d'arbres. Le parc entourant le musée est un hâvre de fraicheur et de tranquillité.
Une sculpture de "dourouni" (ces drôles de minibus qui transportent un nombre incroyable de personnes dans la capitale) nous séduit beaucoup.
On visite les salles: objets très anciens, masques, statues; ça manque un peu d'explications et il y en avait plus dans notre souvenir ! le Mali est un véritable réservoir archéologique encore peu exploité. les fouilles ont permis de mettre à jour une culture pleine de nuances, de croyances, de symbôles.. qui était jusque là méconnue faute d'écrits.
petit restau terrasse dans l'enceinte du musée avant d'attaquer la salle consacrée aux textiles du Mali et aux photos (jolies) Dans le parc, les enfants nous saluent: bonjour monsieur, bonjour madame... répétés en litanie. Tout le monde a gardé ses habits de fête (jour férié ici). Nous décidons de descendre à pied dans le centre à l'ombre des arbres. Pasons devant l'université plutôt miteuse. Retour dans la foule, l'air est irrespirable...
Direction le marché des artisans, sorte de souk asez sympa. Apres négociations pour ramener un "trésor de guerre" pour l'asso du collège. Il faut tenir bon sur le prix et faire semblant de partir, c'est tout un art le marchandage, peu à peu on s'améliore !
Eric part à la gare routière acheter les billets de bus pour Segou. C' est loin, de l'autre côté du fleuve. Ambiance particulière, celle du voyage, du transit. Des mines patibulaires, des dizaines de gens qui proposent des voyages aux 4 coins du mali. C'est encore tabaski, rien ne fonctionne normalement. Enfin un guichet ouvert, perdu entre des bus plus dévastés les uns que les autres... pas très rassurant ! Ce sera donc Diarra transport à 8h30 demain matin...
Joyeux anniversaire Zoé ! on fête ça au Damu lodge: tournée de coca offerte par Kola (le coca de Kola, ah ah), gateau Savane et 11 bougies...

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Publié à 11:24, le 21/12/2007, Mots clefs : |
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c'est la plus grande fête de l'année pour les musulmans et tout le monde se mobilise pendant des jours autour de cet événement. Pauvres moutons ! ils sont des milliers dans les rues de Bamako et sur les marchés, voyageant à pied, en charrette, sur les mobylettes, les toits des bus, les taxis... Peu auront la vie sauve mais nous assistons dans la rue à l'échappée d'un des condamnés qui se sauve à toutes pattes poursuivi par une dizaine de personnes à pied ou en mobylette qui ne réussiront pas à le cerner !
Les jours précédant Tabaski, Bamako est une fourmilière., un gigantesque marché; chacun cherche à gagner quelques sous (et on est très sollicités !)pour pouvoir honorer la fête qui veut que chaque famille sacrifie un mouton voire plusieurs et le partage avec les voisins, les plus pauvres; si on ne peut pas acheter un mouton (dont les prix ont fortement augmenté ces quinze derniers jours) il faut au moins avoir de la viande, une chèvre, un poulet à partager; personne ne doit rester de côté ce jour là.
Dans la rue, les marchés, partout, des femmes et fillettes en train de se faire coiffer (superbe !); les tailleurs sur des petites machines à coudre parfois posées sur leurs genoux ou sur le trottoir, cousent à tour de bras des tenues aux tissus magnifiques.
jeudi 20 décembre: jour de Tabaski.
on va faire un petit tour dans le quartier du Damu lodge pour tâter l'atmosphère. Les hommes vont à la mosquée pour la prière du matin. Ils sont très bien habillés avec de longues tuniques chatoyantes ,des pantalons et de jolies babouches comme Bacary qui travaille au damu lodge. Dans les cours des concessions, nous entrevoyons les moutons suspendus par une corde aux arbres en troin de se faire trucider, vider... et les marmites d'eau qui chauffent pour nettoyer tripes et boyaux. Lorsqu'ils n'ont pas de cour, ils font ça sur le trottoir.,
Kola vient nous chercher à midi, peu de circulation, chacun fête en famille. Kola habite à quelques kilomètres près de la pouponnière où nous étions venus chercher Zoé bébé mais qu'on ne retrouvera pas. Il habite une grande maison à étage avec un cour. Après nous avoir présenté à sa femme et à ses filles très joliment habillées et coiffées. Il nous installe dans un salon avec gros fauteuils, ventilateur, télé 'des chiffres et des lettres !) et musique malienne et part chercher 2 autres français qu'il a rencontré la veille. ( la fameuse djatiguya = hospitalité malienne se confirme !). bissape et jus de gingembre comme apéro puis du mouton, du mouton et encore du mouton, délicieux, abec des banaes plantain puis des légumes et du riz à la tieboudienne.. quel plaisir de manger avec les doigts ! Le riz est tout petit , comme du boulgour. Pour finir de la pastéque, très rafraichissante.
l'après-midi s'écoule doucement, on bavarde, on rigole avec Kola, Bacary, un autre malien et les français. Cette simplicité de fête nous plait bien; juste le plaisir de partager et d'être ensemble...Seule ombre: on ne voit pas les femmes qui mangent de leur côté ou s'affairent à la cuisine.
Retour vers 17 heures juste à temps pour faire trempette dans la piscine très appréciable par cette chaleur.
Sur la route nous doublons toute la population, hommes, femmes et enfants, parés de leurs plus beaux atours, magnifique !ils attendent les bus ou enfourchent leurs mobylettes pour aller faire la fête dans le centre ou pour se rendre au concert de Tikken Jah Fakolly qui joue complet ce soir sur le stade de Bamako.
Soirée dans la "rue blabla" proche du Damu lodge, rue des bars, restaus et maquis. l'air est de plus en plus irrespirable, on mâche la poussière (la cuisson des moutons n'a pas arrangé la pollution !) Soirée à La Terrasse, superbe restau bar, en hauteur (on respire mieux) à la déco très inspirée.
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Publié à 08:20, le 21/12/2007, Bamako Mots clefs : |
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3 jours à Bamako pour se mettre dans le bain. Nous logeons dans une maison d'hotes très agréable avec un jardin et une piscine mais hélas située très près de la route. Le petit déj dans le jardin à l'heure où il fait délicieusement bon est bien agréable.
Bamako est immense avec des quartiers très différents, certains très très pauvres .
Le marché, la veille de Tabaski (fete du mouton la plus importante de l'année pour les musulmans) est grouillant de monde (la braderie de Lille puissance 10) un dédale de ruelles, passages couverts emplis d'échoppes où l'on vend de tout. Moussa à qui nous avons demandé la route nous guide toute la journée et nous emmène dans des endroits invraisemblables pour trouver des tissus et un tailleur. on est abrutis de chaleur, de foule et de pollution...
La circulation à bamako est dantesque, pas de feux ni de passages piétons.. pas de priorité, des mobylettes mal réglées se faufilent partout, transportant des moutons, des roues de camion et autres objets improbables !
Le soir Kola nous invite à fêter Tabaski le lendemain dans sa famille, super sympa !
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Publié à 07:20, le 21/12/2007, Bamako Mots clefs : |
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partis à 13h30 de Wimereux avec 30 minutes de retard, on a galéré pour arriver à Orly... grave ! l'avion décollait à 20h et à 19h on était encore dans les bouchons sur le périph de Paris. Panique à bord,,, Zoé et Sylvie en larmes, Théo qui nous fait une crise à sa manière, Basile et Eric serrent les dents. 19h20 on arrive au parking. Le gars super sympa nous embarque à toute vitesse dans son fourgon et on arrive à l'aéroport à 19h40...mission impossible.... Sylvie court à toute allure au comptoir d'embarquement en priant tous les dieux possibles et là , ouf, l'avion est affiché; delayed... et ils acceptent de nous embarquer. ON jette notre pique nique à la pôubelle et on pleure de joie...
cerise sur le gateau; Royal Air Maroc nous fait voyager en première classe entre Casablanca et Bamako !!!! NOel avant l'heure; merci Hermés et Chronos. 3h25, on arrive à Bamako et les bagages sont là ! merci Saint Antoine de Padoue ! Kola et Belco nous attendent... accueil très chaleureux. On va se coucher, heureux à 5 h au son du muezzin.
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Publié à 07:06, le 21/12/2007, Orly Mots clefs : |
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un tel voyage à 5, ça se prépare. Nous ne voulions pas partir en voyage organisé, en groupe avec un tour operator... Mais comme nous serons en pleine saison touristique au Mali, nous avons programmé notre tinéraire (merci internet) en fonction de ce que nous avions envie de voir et des possibilités d'hébergement là-bas. Pendant une partie du voyage nous serons "dans les bonnes mains" (on l'espère !) d'un guide malien, Belco Guindo, qui nous accompagnera au Pays Dogon et en pinasse sur le Niger. Tout le reste, ce sera l'aventure au grè des rencontres et des envies...
Vous voulez nous suivre ?
| date |
qui, quoi, où, comment ? |
nuit |
| ma 18/12 |
départ: vol Royal Air maroc Orly- Casablanca - Bamako |
Damu lodge Bamako |
| me 19/12 |
Bamako |
"" """ """ |
| je 20/12 |
Bamako: Tabaski |
"" """"" """" |
| ve 21/12 |
Bamako; anniversaire Zouzou |
""" """ """ |
| sa 22/12 |
Bamako- Segou (bus ?); rencontre de Belco |
hôtel Djoliba Segou |
| di 23/12 |
Segou- Djenne (bus) |
chez Baba Djenne |
| lu 24/12 |
Djenne: marché- départ pour Mopti (taxi) |
hotel ya pas d'problème Mopti |
| ma 25/12 |
pinasse sur le Niger vers le lac Debo |
bivouac au bord du fleuve |
| me 26/12 |
pinasse Lac Debo - Konna - Bandiagara (4x4) |
hotel La falaise Bandiagara |
| je 27/12 |
trek au Pays Dogon; anniversaire Théo |
campement Kani Kombole |
| ve 28/12 |
trek au Pays Dogon |
campement Walia |
| sa 29/12 |
trek au Pays Dogon |
"""" """ |
| di 30/12 |
trek au Pays Dogon |
campement Begnematou |
| lu 31/12 |
Begnematou - Teriya Bugu (4x4) au revoir Belco |
Teriya Bugu |
| ma 01/01 |
Teriya Bugu |
""" """" |
| me 02/01 |
Teriya Bugu |
""" """" |
| je 03/01 |
Teriya Bugu - Bamako (taxi, bus ?) |
hôtel Tamana Bamako |
| ve 04/01 |
Bamako |
aéroport départ 03h25 |
| sa 05/01 |
vol Bamako-Casa- Orly |
dodo maison |
Vous pouvez cliquer sur les liens ci contre pour nous suivre à la trace...
on essaiera de vous donner quelques nouvelles de là- bas et promis, on vous raconte tout en rentrant !
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Publié à 10:17, le 2/12/2007 dans préparatifs, Mots clefs : itinéraire, programme |
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mais où on va, d'abord ? ....
Grand comme 2 fois et demi la France, le Mali est situé en Afrique de l'Ouest. Il est traversé d'est en ouest par le fleuve Niger et aussi par le fleuve Sénégal. Les 2/3 nord du pays sont en zone désertique, le centre est couvert de steppe et le sud de savane.
Il fait très chaud au Mali: plus de 40 ° en saison séche (de mars à juin). De juillet à octobre c'est la saison humide (avec beaucoup de moustiques !) et d'octobre à février la saison "fraiche et séche" (la meilleure pour voyager).
Il y a 12,3 millions d'habitants, la plupart vivent en zone rurale. 50 % de la population a moins de 16 ans. Le taux de natalité est très important (7 enfants en moyenne par femme) et l'espérance de vie est courte (46 ans)
Le Mali est un pays en voie de développement. Il fait partie des 10 pays les plus pauvres de la planète. Le PIB est de 380 dollars par habitant. L'activité économique est concentrée sur les régions fluviales. Le Mali exporte du coton, de l'or et du bétail.
Le français est la langue officielle mais on y parle de nombreux dialectes, principalement le bambara .
L'islam est la principale religion. Il y a aussi des chrétiens et 10% de la population est animiste.
Ancienne colonie française, le Mali (alors république soudanaise) est devenu indépendant en 1960. Le président de la république est Amadou Tamani Touré depuis 2002. Cest une des démocraties les plus stables et ouvertes d'Afrique.La capitale est Bamako.
Les traditions et la culture du Mali sont très vivantes. De nombreux grands musiciens figurent sur la scène internationale (Ali Farka Touré, Salif Keita, Toumani Diabate, Amadou et Mariam,....). On adore !
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Publié à 09:47, le 1/12/2007 dans préparatifs, Mots clefs : présentation, carte du Mali |
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J - 30 c'est encore loin oui mais....
ce voyage tant attendu, rêvé, préparé.... approche à grands pas . Notre petite famille cosmopolite poursuit ses aventures. Nous avons découvert le Brésil (où est né Théo) en 2001, la Corée du Sud (pays d'origine de Basile) en 2006 (mais hélas pas à 5) et nous nous apprêtons à partir tous ensemble au Mali où Zoé a vu le jour !
les passeports-et leurs visas sont dans la poche, les vaccins (4 !) dans les bras, les billets d'avion sur l'e-ticket....
tic tac tic tac , le compte à rebours commence...
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Publié à 08:57, le 18/11/2007 dans préparatifs, Mots clefs : |
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